• A Anxiété et troubles du sommeil

    Le terme tranquillisants (tranquillisants mineurs) désigne les médicaments psychotropes qui sont utilisés pour traiter les états d’anxiété et de tension (latin tranquillare = calmer).

    Ils sont également appelés anxiolytiques (qui soulagent l’anxiété). L’effet clinique des tranquillisants est défini comme l’effet anxiolytique, calmant et émotionnellement relaxant. La véritable ère des tranquillisants » a commencé avec les benzodiazépines, qui, grâce à leurs avantages pharmacologiques, occupent encore aujourd’hui la première place parmi les tranquillisants.Les hypnotiques ne constituent pas un groupe de médicaments bien défini ; on appelle plutôt hypnotique tout médicament qui produit le sommeil. Les benzodiazépines et les nouveaux agonistes des récepteurs des benzodiazépines/non-benzodiazépines, comme le zolpidem, font partie des hypnotiques les plus couramment prescrits1.

    1 Riederer & Laux. Fondamentaux de la neuropsychopharmacologie. SpringerViennaNewYork 2010, 362-374.

  • D Douleur

    La douleur peut survenir de manière aiguë, c’est-à-dire pendant une période limitée, ou de manière chronique, sur une période plus longue.

    La douleur chronique est l’un des symptômes les plus courants. La douleur est classée non seulement en fonction de sa durée, mais aussi en fonction de ses mécanismes déclencheurs sous-jacents, en douleurs dites nociceptives, neuropathiques, mixtes et dysfonctionnelles.1,2 Il est donc nécessaire de connaître le type de douleur afin de pouvoir adapter individuellement le traitement au besoin du patient.

    La douleur nociceptive est causée par une lésion tissulaire aiguë dans le cadre de maladies inflammatoires, dégénératives et malignes ou dans le cadre d’une blessure aiguë. En fonction de leur localisation, on distingue les douleurs somatiques (causées par des maladies de l’appareil locomoteur, de la peau, du tissu sous-cutané et des muqueuses) des douleurs viscérales (dites « douleurs viscérales » affectant les organes internes, par exemple les coliques). La douleur nociceptive est médiée par des récepteurs de la douleur (nocicepteurs) et tend à avoir un caractère constant (par exemple, un coup de poignard, une sensation sourde ). La douleur neuropathique survient à la suite d’une lésion ou d’une maladie du système nerveux (souvent appelée « douleur nerveuse ») et est souvent décrite comme une sensation de brûlure, de picotement, de coup de poignard, d’irradiation ou d’électrisation. La douleur neuropathique est soumise à un mécanisme différent de celui de la douleur nociceptive et, par conséquent, elle nécessite des analgésiques différents. La douleur mixte présente à la fois des composantes nociceptives et neuropathiques.

    Ces types de douleur peuvent varier en intensité, de légère à sévère, et peuvent survenir dans le contexte de différentes maladies (par exemple, des maladies tumorales ou des maladies non malignes). Par conséquent, en particulier dans le contexte du traitement de la douleur chronique, un diagnostic exact du mécanisme et de l’intensité de la douleur est essentiel pour le choix correct de l’analgésique.

     

    1 Sabine Sator-Katzenschlager. Pain therapy update 2015. physician & practice volume 69, 2015: 89-94.

    2 Gabriele Grögl. Type of pain determines type of drug. Physicians Crown Pain17, 2017: 14-16.

  • M Médicaments de substitution aux opioïdes

    En psychiatrie, les personnes souffrant d’addiction représentent l’un des groupes de patients les plus importants en termes de pourcentage.

    Pour les personnes ayant des problèmes de toxicomanie, les prescriptions imposées de changement ou d’abstinence de consommation ne permettent souvent pas d’obtenir un changement durable,1 car le patient reste ce qu’il est, c’est-à-dire dépendant.2 En termes de consommation de drogues à haut risque, la polytoxicomanie (utilisation de plusieurs groupes de substances) impliquant des opioïdes joue le rôle central.3

    La substitution est le traitement de choix pour traiter la dépendance aux opioïdes. Les objectifs du traitement sont l’absence de symptômes associée à une bonne qualité de vie. La réduction des risques est un des objectifs de la substitution et de la collaboration qui doit exister entre le médecin et son patient.2

     

    1 Kurz M. Addiction – diagnosis and therapy. Psychopraxis, 2011, 5-6: 21-24.

    2 Haltmayer H. et al. Déclaration de consensus « Substitution-assisted treatment of opioid addicts. » Addiction Medicine Forsch. Prax., 2009, 11: 281-297.

    3 Institut fédéral autrichien de la santé publique. Rapport sur la situation des drogues 2020. Gesundheit Österreich GmbH Vienna, 2020. https://www.sozialministerium.at/Themen/Gesundheit/Drogen-und-Sucht/Suchtmittel-NPS-Drogenausgangsstoffe/Berichte-und-Statistiken/Berichte-zur-Drogensituation-in-%C3%96sterreich.html (accessed: 03.2021).

Vous avez une question ?
Contactez-nous.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous contacter.

+33 (0)1 44 71 90 87
contact@gl-pharma.fr
Vous avez une question ?
Contactez-nous.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à nous contacter.